mercredi 30 septembre 2015

Histoire de l'archèterie, en parallèle : le vin Mariani

Gallica / BnF
Les luthiers et les archetiers sont de bons vivants, ceci n'est pas un secret. Parfois, l'histoire de l'archèterie croise le monde de la gastronomie et de ses produits (voir notre article : "Un archet dans l'assiette : rue des Poulies").
Et parfois, certains archetiers cèdent à leurs passions et investissent dans quelques arpents de vignes pour y produire leur propre breuvage (Dominique Peccatte, François Xavier Bazin, etc.)

En cette fin de 19eme siècle (1863), une drôle de boisson dite "tonique" fait son apparition : "le vin tonique Mariani (à la coca du Pérou). Étrangement, la méthode marketing utilisée par Angelo Mariani (né en Corse en 1838), préparateur en pharmacie à Paris, est très novatrice et convaincante. Le Pape Léon XIII, Emile Zola, Eugène Grasset et bien d'autres personnalités auraient vanté les bienfaits de cette préparation aux vertus médicinales bien floues, espaces de communication et flyers en plus!

On peut donc facilement imaginer que nos archetiers installées à Paris puissent céder aux appels publicitaires à consommer le "vin Mariani".
Drogue légale, ce dernier contient près de 7 mg de cocaïne par bouteille et reste autorisé jusqu'en 1910.
A noter sur l'affiche de Jules Cheret (1894), la couleur rouge de la police d'écriture...

Delcampe (Publicité Mariani 1899)
La mondialisation est déjà sur ses rails. Certains faiseurs d'archets cèderont à l'appel des États-Unis d'Amérique et iront s'installer à New-York. La recette du "vin Mariani" fera de même...
En 1885, un certain John Pemberton, s'inspire de la préparation du chimiste Corse et crée un produit proche de celle-ci qu'il baptise "French Wine Coca" (mélange de vin de Bordeaux, de feuilles de coca et de noix de cola).
On connait la suite de l'histoire. En 1887, le nom d'une nouvelle boisson dite "soda" va être officialisée et la grande épopée de la marque "Coca-Cola" vient de commencer (à noter : la couleur rouge de la police d'écriture).

Ni la recette de Mariani ni ses méthodes marketing ne seront associés à l'incroyable parcours de la Coca-Cola Company. En 2015, nos archetiers continuent de boire de bons et grands vins mais cèdent parfois à l'appel du soda le plus vendu au monde...

(Sources: Wikipédia - Gallica-BnF - Delcampe - Google livres - Documents internes)

jeudi 24 septembre 2015

Archet : ceci n'est pas un scoop...

Non, vraiment, cet article n'est pas un scoop mais une réalité qui s'inscrit dans l'histoire de l'archèterie : l'archet "complet" (baguette, hausse et bouton de l'auteur) se fait rare.
De Tourte à Sartory, de Bazin à Jérôme Thibouville Lamy, on considère que l'élément le plus important de l'archet est la baguette. 80 à 90 % du prix de l'archet est estimé sur le travail de celle-ci alors qu'elle ne représente que 40 à 45 % du temps de fabrication de l'instrument entier.

Non, vraiment, ceci n'est pas un scoop: hausses et boutons ont souvent été "sous-traités"... Tourte le Jeune adaptait des hausses de Tourte l'Ainé (son frère) et/ou, probablement, de sa propre fille ; Peccatte n'avait que l'embarras du choix parmi les ouvriers de Vuillaume ; Sartory confiait une partie de ce travail à Louis Gillet ou à Louis Morizot Père, etc. 

FX TOURTE 1795
Oui, le travail de la hausse est un travail fastidieux, nécessitant de nombreuses et précises taches manuelles de façonnage d'éléments faits de matériaux divers.
Depuis le 18e siècle, ébène, ivoire, écaille de tortue ou encore corne de vaches sont souvent les matières premières du petit bloc qui va servir à fabriquer une hausse et un bouton. Ajoutons de la nacre et des métaux (or, argent, maillechort, acier) et vous comprendrez aisément que les connaissances du travail du bois ne suffisent plus.

Non, vraiment, ceci n'est pas un scoop : la hausse et le bouton sont les parents "pauvres" de l'archet! Estimés entre 10 et 20 % du prix total de l'objet, il faudra pourtant près de 15 h de travail pour tailler, adapter, polir à la main ce qui va être l'élément mécanique essentiel de l'archet.

Atelier S. RAFFIN / SR
Alors, au fil du temps, pour des archets de gamme moyenne, l'homme a mécanisé la fabrication de la hausse et du bouton... ...adaptant ainsi valeur de l'objet à coût de production. Seuls, quelques irascibles continuent à préserver les geste ancestraux et à donner de la valeur ajoutée à leur travail. 

Non, vraiment, ceci n'est pas un scoop (quoi que) : en l'atelier de Sandrine RAFFIN, chaque archet est réalisé entièrement à la main par une seule et unique personne. Une moyenne de 50 heures est nécessaire pour obtenir un archet parfait (fabrication et finitions), sans mécanisation, hausse et bouton compris.
Avec un rapport qualité-prix exemplaire, les archets de l'atelier se font rares. De grands musiciens ne s'y sont pas trompés...

 

mercredi 23 septembre 2015

Paul Belamy, luthier - marchand de musique, et les "archetz de Brezil"

Au 17eme siècle, Paul Belamy est, ce qu'on appelle, un faiseur d'instruments, reconnu comme maître facteur d'instruments de musique. Toutefois, l'activité notariale de Paul Belamy (Archives Nationales) démontre un goût prononcé pour les affaires aussi bien luthières qu'immobilières.
Marié à Marie Godeffroy avec qui il aura cinq enfants, il décède en août 1612 en son domicile rue des Arcis (ou Arcis) à Paris.

Dans l'inventaire qui suivit son décès, on y trouve traces d'une gamme d'archets dont l'appellation est encore coutumière du 21eme siècle : "archetz de Brezil" (archets du Brésil ou archets en bois du Brésil).
Si l'on s'en réfère à la période historique (fin 16e, début 17e siècle), il pourrait s'agir là des premiers archets réalisés en Pernambouc, bois connu sous le nom de "Bois-Brésil" ou "Pau-Brasil".

Nous serions bien loin alors des archets de mauvaise qualité dits "d'étude" en bois teintés (baguette hausse et bouton), produits au début du 20e siècle dans certains ateliers français puis abandonnés par ceux-ci. La mondialisation des marchés ne les a pas totalement faits disparaitre et certains pays ont repris industriellement le procédé...

"Inventaire après décès de Paul Belamy, marchand et facteur d'instruments de musique, demeurant rue des Arcis, dressé à la requête de Marie Godeffroy, sa veuve, agissant en son nom et comme tutrice d'Alexandre, âgé de douze ans, de Marie, âgée de dix ans, de Marguerite, âgée de huit ans, de Michelle, âgée de cinq ans et de Paul Belamy, âgé de trois ans.
9 août 1612


Extrait du contenu : 8 feuillets.

 Fol. 1 v° : mobilier, 424 livres 15 sols; fol. 3 : mobilier, 144 livres; fol. 4 v° : habits du défunt, 48 livres;
fol. 5 : habits de la veuve, 11 livres; fol. 5 v° : linge, 12 livres; fol. 5 v° : bijoux, 33 livres; fol. 6 : papiers.
 Instruments de musique et outils :
 (fol. 1 v°) : 'Premierement, en la boutique de ladicte maison a esté trouvé deux vielz establyz, l'ung ayant
un estau, prisez ensemble avec une scelle à la porte... 40 s.
 'Item, douze fermoirs, deux cizeaux, neuf rappes, six cousteaux, ung tornefil et deux plannes, deux vilz
brequins, deux marteaux, trois rabotz de fer, deux haches, deux valletz, deux verloppes, deux rabotz de boys
garnyz de leurs fers, le tout servant audict mestier et prisé ensemble... 6 l.
 'Item, cinq syes de diverses sortes et grandeurs, prisez ensemble... 30 s. 'Item, deux potz de colle de
fonte, prisez ensemble... 30 s.
 'Item, ung fourneau de fer avec une poisle et trois fers à coller, prisé le tout ensemble... 60 s.
 'Item, trente-six lucz vernis, commungs, tant grands que petitz, non garnys, prisez ensemble... 90 l.
 'Item, quarente-deux mandores, aussy vernyes, communes et non garnyes de cordes ny chevilles, prisez
ensemble... 30 l.
 'Item, deux douzaines d'autres mandores, montées, aussy communes, prisez ensemble... 24 l.
 'Item, six autres mandores montées, l'une de boys de la Chine, garnyes de filletz d'ivoire simple et deux
de pièces rapportées, une autre de boys d'if à filletz et deux petites de cocquilles de tortues, prisez ensemble... 9 l.
 'Item, treize autres mandores de boys de cedre, garnyes de marqueterye, prisez ensemble douze livres,
cy... 12 l.
 'Item, deux autres mandores, montée de boys viollet à filletz d'ivoire, garnyes de leurs estuys, prisez
ensemble... 4 l.
 'Item, six estuys de mandores, prisez ensemble... 60 s.
 'Item, deux viollons de Bresse et deux viollons de Lorraine, prisez ensemble... 16 l.
 'Item, quatre autres viollons vieulx, tant petitz que grandz, prisez ensemble... 4l.
 'Item, sept poches, dont cinq neufves et deux vieilles, prisez ensemble... 4 l.
 'Item, cinq lucz, scavoir quatre de bois viollet montez, et l'autre de boys de cedre non monté, garnyz de
leurs estuys, prisez ensemble... 30 l.
 'Item, huict autres lucz commungs montez, garnyz de leurs estuys, tant grandz que petitz, prisez
ensemble... 35 l.


Minutes et répertoires du notaire Étienne GERBAULT, 6 avril 1605 - décembre 1614 (étude II)
Répertoire numérique détaillé Minutier central des notaires de Paris 1


 

'Item, dix lucz commungs garnyz de leurs estuys, prisez ensemble... 22 l.
 'Item, deux autres lucz en theorgue, garnyz de leurs estuys, prisez ensemble... 45 l.
 'Item, une taille, fasson de Lorraine, prisée... 100 s.
 'Item, deux vieilles tailles viollon, prisez ensemble... 4 l.
 'Item, une douzaine d'archetz tant neufz que vielz, prisez ensemble... 60 s.
 'Item, dix autres archetz de Brezil, prisez... 40 s.
 'Item, trois lucz blanz, non achevez, prisez... 4 l.
 'Item, douze corps de mandores sans table ny manches, prisez ensemble... 60 s.
 'Item, trois vielles guiternes, prisez ensemble... 15 s.
 'Item, cinq vieulx cistres, non montez, prisez ensemble... 50 s.
 'Item, trois pendores et ung luc de cocquille [de] tortue, garnyz de leurs estuys, prisez ensemble... 6 l.
 'Item, trois vieulx lucz, garny de leurs estuys, prisez ensemble... 6 l.
 'Item, une basse de violon, fasson de Lorraine, autrement escript Cremonne, estant montée avec son archet, prisée... 18 l.
 'Item, deux lucz, l'ung d'ivoire et l'autre d'ebeyne, sans archet, estant vieulx et cassez, prisez ensemble... 10 l.
 'Item, une douzaine de table de laiz, prisée... 40 s.
 'Item, quarente tables de mandores, prisez ensemble... 40 s.
 'Item, ung cent d'eclisses non assortyes de plusieurs boys, prisez... 30 s.
 'Item, treize formes de lucz, tant grandz que petitz et quatorze formes à mandores, garnyes de leurs faulces tables, trois vices et deux tables à barre, garnyz de leurs coings de vis, prisé ensemble... 4 l.
 'Tous lesdits instrumens cy-dessus estans tant en ladicte bouticque, court, sallette et chambre de ladicte maison, prisez et estimez par honnorables hommes Jacques de La Mothe et Anthoine Cheron, aussy maistres facteurs d'instrumens à Paris.
 DE LA MOTTE CHERON.'.
 'En ladicte sallette...
 'Item, cinq boistes de boys de sappin servant à mectre lesdictz instrumens de musicque, tant grandes que petites, telles quelles, prisez ensemble...25 s. 

Papiers :
 COTE 1 : bail à rente par Paul Belamy et Marie Godeffroy à Marin Boutillier, maître maçon, d'une maison rue Alexandre-Langlois, devant Lenoir et Girault, le 17 décembre 1602.
 COTE 2 : contrat de mariage entre Paul Belamy et Marie Godeffroy, passé devant Girault et Le Vasseur, le 9 août 1598.
 (fol. 7 v°) : 'Declare en outre ladicte veufve qu'elle a ouy dire audict deffunct son mary huict ou dix jours
auparavant son decez qu'il auroict baillé et mis ez mains de François (en blanc), aussy maistre facteur d'instrumens à Paris ung clavessin ou espinette, dix-huict mois sont ou environ, pour la luy vendre ou faire vendre qui peult valloir vijgt-cinq livres ou environ, mais ne scayt ladicte veufve sy le dict François (en blanc) avoict advancé quelque chose à sondict mary sur ledict clavessin.'
 

Origine de l'information :
Documents du Minutier central concernant l'histoire de la musique (1600-1650), par Madeleine Jurgens,
tome I [études I à X, 1763 actes], Paris, Archives nationales, 1967, p. 722 (instrument de recherche imprimé dématérialisé, certaines notices sont plus détaillées dans la version intégrale accessible en ligne par la rubrique 'Autres instruments de recherche', voir contexte dans le Plan d’orientation général - Notaires de Paris, guides thématiques du Minutier)."


(Sources : Wikipédia - Archives Nationales)

jeudi 17 septembre 2015

Charles Hurel : le luthier qui appréciait les archets en bois de Chine

Archet baroque - Atelier Sandrine RAFFIN | Archetiers
Loin de la lutherie italienne d'Antonio Giacomo Stradivari dit "Stradivarius", en ce début du 17eme siècle, Charles HUREL est luthier à Paris. Maitre faiseur d'instruments de musique Charles Hurel est, en 1636, avec Antoine d'Hespont, un des experts chargés d'examiner les outils saisis dans l'atelier de Nicolas Ier Médard, luthier de Nancy, accusé d'avoir fabriqué de la fausse monnaie.
Père probable de Jean Hurel, également luthier, Charles meurt en novembre 1660. (d'après Albert Jacquot - La Lutherie Lorraine et Française - 1912)

 Notre intérêt se porte sur l' inventaire après décès du luthier :

"Inventaire après décès de Charles Hurel, maître faiseur d'instruments de musique, bourgeois de Paris, et de Marguerite Le Rahe, sa femme, en leur maison à l'image Saint-Pierre, rue des Arcis, à la requête de Guillaume Hardel, maître faiseur d'instruments de musique, bourgeois de Paris, et de Charles et Jean Hurel, maîtres faiseurs d'instruments, ses enfants émancipés. Inventaire des instruments : 'Et à l'esgard des marchandises d'instruments de musique qui sont basses de violles, dessus, tailles, viollons, basses de viollons, poches, théorbes, lutz, mandores et guitartz a esté faict sept lotz', estimés par Guillaume Hardel, François Preponnier, demeurant rue Saint-Antoine, Jean Scellier, demeurant rue Saint-Martin, maîtres faiseurs d'instruments de musique. Premier lot, tout dans la boutique, salle qu'autres lieux. quatre basses de violes, quatre tailles, quatre dessus, deux théorbes, dix lutz, sept mandolles, douze violons, dix-neuf poches, une basse de violon, deux-cent-treize livres Les septs lots sont identiques et estimés 213 livres, dans la boutique : quatre rabots, une huche, trois varlopes, etc. vingt-deux archets de bois de poirier, d'ébène et bois de la Chine,vingt autres archets de bois de la Chine et encore vingt archets de pareil bois 20 livres, six étuis de violons dont quatre neufs et six autres étuis de poches 20 livres, cinquante-sept paquets de cordes prisés le paquet, cinquante sols revenant à la somme de 142 livres 10 sols.

29 novembre 1660

(Archives Nationales)

On peut y noter une quarantaine d'archets réalisée en bois de Chine, bois très prisé pour l'époque (Pierre DETIENNE (CIRAD-Forêt / 2002) : Il s ’agit  bien  sûr  de  l ’amourette Brosimum guianense Huber).


A lire : Le traité de la viole de Jean Rousseau

mercredi 16 septembre 2015

BAZIN : une saga familiale - une entreprise archetière

François Xavier BAZIN
Du 19eme au 20eme siècle, être un "BAZIN" à Mirecourt, c'est appartenir à l'une des plus grandes sagas familiales du monde de l'archèterie. De père en fils, de François-Xavier à Charles Alfred, plus d'un siècle d'archets fabriqués individuellement porte la célèbre signature patronymique...

Tout commence avec le patriarche de la famille, François-Xavier BAZIN. Né en mai 1824 à Mirecourt, d'un père "livreur-juré" (en Lorraine, se dit d'un préposé à la mesure officielle des grains, du bois, etc.), il partage, avec son cousin Eustache Joseph, la primeur, dans la famille BAZIN, de l'apprentissage du métier de "faiseur d'archets" (le mot "archetier" sera officialisé bien plus tard).

François Xavier BAZIN
Probablement formé par le mirecurtien Dominique PECCATTE ou par les proches de ce dernier, François-Xavier BAZIN, au cours de son existence, produit que peu d'archets mais dans un style qui lui est propre. Il crée l'un des ateliers les plus attractifs de ce milieu de 19eme siècle, atelier qu'il développe petit à petit avec son fils Charles Nicolas II.
François-Xavier décède en août 1865.



Charles Nicolas II BAZIN - Charles Nicolas BAZIN dit "le deuxième", fils de François Xavier BAZIN et neveu de Charles Nicolas BAZIN I, nait en avril 1847 à MIRECOURT (88 - Vosges). Sa formation d'archetier s'effectue au sein d'une famille de luthiers et de facteurs d'archets déjà fortement reconnue en cette deuxième moitié du XIXème siècle.
Orphelin de père en pleine adolescence, Charles Nicolas II doit très vite subvenir aux besoins de sa famille. Il développera ses activités pour en faire une manufacture florissante...

Suite...

Charles Louis BAZIN - nait en septembre 1881 à MIRECOURT (88 - Vosges) dans une famille de fabricants d'archets. Charles Nicolas II, son père, François Xavier, son grand-père et Joseph Eustache, son grand-oncle, vont lui laisser un héritage conséquent. Sa grand-mère, Jeanne Hélène MAUCOTEL participe également et activement au développement de l'entreprise BAZIN en tant que "garnisseuse" d'archets.
Suite...

Charles Alfred BAZIN - nait en novembre 1907 à MIRECOURT (88 - Vosges) dans une famille de fabricants d'archets. Charles Louis BAZIN, son père, Joseph Emile, son oncle, Charles Nicolas II, son grand-père, François Xavier, son arriere grand-père et Joseph Eustache, son arrière grand-oncle, vont laisser au jeune Charles Alfred un héritage professionnel conséquent.
Suite...

Généalogie BAZIN (luthiers-mirecourt.com)

Fonds Charles BAZIN (Archives des Vosges)

 

mercredi 9 septembre 2015

Archet ou archer ? la bonne orthographe

Archet et archer sont des homophones bien embarrassants !
Voici quelques définitions du site Larousse, dictionnaire de français...

ARCHET :

  • Baguette aux extrémités de laquelle est tendue une mèche de crin de cheval, permettant de frotter les cordes d'un instrument de musique.
  • Arc composé d'une baleine ou lame d'acier et d'une grosse corde de boyau, utilisé pour faire tourner une pièce ou un outil, en imprimant un rapide mouvement de va-et-vient.
  • Partie supérieure du pantographe d'une locomotive ou d'une automotrice électrique, en contact avec la caténaire et assurant le captage du courant.
ARCHER :

  •  Combattant armé de l'arc.
  •  Tireur à l'arc.
 
Source : wikipédia
Pierre Larousse (1817-1875) est un encyclopédiste et lexicographe français, rédacteur du Grand dictionnaire universel du XIXe siècle. Il est le fondateur des Éditions Larousse (1852), principalement connues pour :
  •  Le Petit Larousse, un dictionnaire de la langue française ;
  •  Grand Larousse encyclopédique, une encyclopédie en langue française ;
  •  Collection « Philosopher », des essais en langue française.
(Sources: Wikipedia - Éditions Larousse)