jeudi 29 janvier 2015

Eugène SARTORY : de la suite dans les archets

A lire : 

"Les sartory des Sartory" livre biographique co-écrit par Philippe Dupuy, Paolo Jori et Bernard Millant et traduit en anglais par Sidney Bowden. Tiré à 200 exemplaires uniques, numérotés de 1 à 200.



A consulter : "un archet - un auteur : Eugène SARTORY"

(Sources: Google livres - OCLC WorldCat - Atelier Sandrine RAFFIN - Archetiers)

mercredi 28 janvier 2015

Contrebasse : l'archet "italien"

Si, de l'archet de contrebasse, le 21e siècle ne retient que les deux constructions opposées que sont "la française" et "l'allemande", le début du 19e siècle en mettait une troisième à l'honneur, dite "italienne".

Voici ce qui en est dit en 1827 (Revue Musicale - Tome 1) :

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"L'archet italien , au contraire (de ses "compères" européens), assez semblable à l'ancien archet de violon dont Corelli faisait usage, paraît présenter dans sa construction les conditions les plus désirables.
En voici la forme :"



Autre article sur le même thème : "Note sur la contrebasse"

(Sources : Wikipédia - Google Livres - Gallica / BnF - Internet Archive - Atelier Sandrine RAFFIN - Archetiers)

mercredi 21 janvier 2015

Bois de braise : de la teinture à l'archet

Caesalpinia Sappan (bois de braise)
En 1766, dans le "Dictionnaire raisonné universel des arts et métiers , contenant l'histoire, la description, la police des fabriques et manufactures de France et des pays étrangers" (édition posthume de 1773, réédité et augmenté par l'abbé Jaubert) Philippe Macquer, avocat et historien français, écrit ceci:

"L'archet doit être proprement travaillé en bois d'Inde garni de crin blanc tendu le long de l'intérieur du bâton, à l'extrémité inférieure duquel est cachée une vis par le moyen de laquelle on peut tendre l'archet plus ou moins. Tout ce travail regarde les garçons ou apprentis de l’artiste il y a même à Paris des personnes qui ne font que ces petits ouvrages accessoires le facteur ne fait que les mettre ensemble & les appliquer au corps de l’instrument."


Mais quel rapport avec le "bois brésil" ? Retour en arrière...

Au moyen-age (Ve - XVe siècle), comment peut-on parler du "bois brésil"  alors que le Brésil n'est pas encore "officiellement" découvert par les Portugais  (22 avril 1500) ? Tout simplement parce que le mot "brésil", du latin "Brasilium, Brexillium, Berxinum, Berxilium, Brexilium, Brasilicum", ne désigne pas un pays mais décrit un bois aux couleurs de braise.

Jusqu'au XVe siècle, le "bois de braise" provenait des Indes, via la Perse, importé, dans un premier temps, par les Vénitiens, puis par les Portugais et les Hollandais. C'est la profusion d'arbres "couleur de braise" (ainsi que l'important commerce qui en découlera), qui donnera son nom au Brésil par les conquérants européens - Pau Brasil : le bois de braise (braza en portugais) -.


Caesalpinia Echinata (Pernambouc)

Les pigments de ce "bois brésil" servaient principalement à la teinture. Si tout le monde s'attache au "Pernambouc" comme bois de référence, le "bois de braise" provenant d'Inde est également une espèce de Césalpinées* (Caesalpiniaceae) connue sous l'appellation "Bois de Sappan" (Caesalpinia Sappan). Les deux bois (pernambouc et sappan) étant tellement proches, ils feront l'objet de toutes sortes de trafics par des navigateurs peu scrupuleux de la qualité de leur commerce.

Le sappan ou "brésillet des Indes", du mot malais sapang, dans une note aux Voyages de Marco Polo, est identique au mot tamoul Sapanggi qui veut dire « Japon », pays d'où il est supposé provenir.

*Césalpinées : du nom du botaniste Andrea Cesalpino, dit Césalpin


(Sources : Wikipédia - Gallica / BnF - Encyclopedie Universelle - Atelier Sandrine RAFFIN - Archetiers)

mercredi 14 janvier 2015

Jacques FREY : sous l'altiste, l'éditeur

Mais qui se cache derrière le travail d'édition signé "J. Frey" en référence de notre article :  "Archets : archives disparues ?"

Jacque Frey d'après Melle Pantin
Jacques Joseph Désiré FREY nait en 1782. Ancien élève du Conservatoire de Paris pour le violon, altiste, joueur de viole dans l'orchestre de l'Opéra de Paris de 1817 à 1837, Jacques Frey est également compositeur et marchand de musique.

Une minute de l'étude de Maitre Denis Le Pelletier, notaire, datée de février 1816 fait état d'une "quittance par Charlotte-Adélaïde Foucard, épouse de Rodolphe Kreutzer, compositeur de musique, demeurant rue de Provence, n°17, mandataire de son mari, de Luigi Chérubini, Etienne-Nicolas Méhul, Jacques-Pierre-Joseph Rode et François-Adrien Boieldieu, tous compositeurs de musique, de la somme de 15000 francs sur celle de 35700 francs, pour la vente faite à Jacques Frey, marchand de musique, du magasin de musique dont ils étaient co-propriétaires"

Mais, depuis 1811, Jacques Frey doit plus particulièrement sa réputation à son activité d'éditeur de musique et de livres spécialisés qu'il signe de sa marque "J. Frey" . On lui est revable, entre autre, d'une Méthode de tambour de basque.

Installé au 08, Place des Victoires à Paris, il est proche de la rue Croix-des-Petits-Champs et de son monde de la lutherie (19e siècle). Jean-Baptiste Vuillaume et François Joseph Fétis sont des habitués de la maison d'édition dont l'imprimeur principal n'est autre que le célèbre Firmin Didot.

Jacques Frey décède à Paris le 09 juin 1838 en laissant derrière lui de nombreuses œuvres inachevées dont l'Essai historique et raisonné sur l'art du violon de Jean Baptiste Cartier.

(Sources : Gallica / Bnf - lemoinebouchard.com - Wikipédia - Google livres - Archives nationales - Archives FIRMIN DIDOT - Atelier Sandrine Raffin - archetiers)

mercredi 7 janvier 2015

Essai historique et raisonné sur l'art du violon : le document disparu



Arthur POUGIN

François-Auguste-Arthur Paroisse-Pougin, connu sous le nom d’Arthur Pougin, né à Châteauroux le 06 août 1834 et mort à Paris le 08 août 1921, est un historien et critique musical français. 
En 1924, la librairie FISCHBACHER édite, à titre posthume, "Essai historique et raisonné sur l'art du violon" où il est question d'un certain Jean-Baptiste CARTIER, violoniste et professeur de musique.

On peut y lire ceci :

 « ...Et pourtant, il y a déjà plus d'un siècle qu'un des nôtres, un excellent artiste, avait formé le projet d'écrire une Histoire du violon et s'était mis bravement à l'œuvre. Cet artiste était un violoniste fort distingué, Cartier, qui avait été formé par les leçons de Viotti, d'où l'on peut mesurer sa valeur, et qui, admis en 1791 à l'orchestre de l'Opéra, n'avait pas tardé à y devenir, comme on disait alors, « adjoint » du premier violon solo. Mais il ne se contentait pas de son talent très apprécié de virtuose, non plus que de la renommée qu'il s'était acquise comme professeur de premier ordre. Artiste instruit, esprit sérieux et avisé, aimant avec passion, comme on doit l'aimer, son art de violoniste, Cartier, qui tenait évidemment de Viotti la connaissance intime et l'étude des œuvres des grands maîtres italiens, s'occupait de donner une édition française de ces œuvres (Corelli, Tartini, Nardini, Pugnani), et, en attendant, voulait au moins les faire apprécier d'une façon sommaire. Il publiait donc, dès 1798, sous le titre de l'Art du violon, un ouvrage d'enseignement, dans lequel, après avoir exposé ses principes en matière d'étude et de travail, il remplaçait les exemples ordinaires par toute une série de fragments importants et pleins d'intérêt, choisis avec le plus grand soin et empruntés par lui aux compositions des grands violonistes des trois écoles italienne, française et allemande. C'était comme une sorte d'anthologie vraiment précieuse, et qui pouvait donner une haute idée des connaissances de celui qui l'avait formée. Et c'est dans la préface de cet ouvrage que Cartier faisait déjà connaître son projet d'écrire une Histoire du violon : « Je compte, disait-il, donner quelque jour un ouvrage historique et raisonné sur le violon. »

Ce projet n'était pas, de la part de Cartier, comme on pouvait le croire, un simple désir, un de ces desseins formés un peu au hasard, que les circonstances pouvaient laisser disparaître et s'envoler en fumée, comme tant d'autres. C'était chez lui, au contraire, une idée bien arrêtée, servie par une volonté ferme, et dont, à force de travail, il allait poursuivre résolument la réalisation. Mais l'œuvre était longue à accomplir ; et comme il était plein d'enthousiasme pour elle, comme il était profondément pénétré de son importance et des services qu'elle pouvait rendre, on peut croire qu'il en entretenait volontiers tous ceux qu'il pensait pouvoir y prendre intérêt, car le public en fut informé par eux à diverses reprises. En 1810, le Dictionnaire historique des musiciens disait à ce sujet : « M. Cartier annonce en ce moment la traduction de l'Art de l’archet de Tartini, et un Essai historique et raisonné sur l'art du violon. » Et quelques années plus tard un recueil moins spécial, la Biographie universelle des contemporains, disait de son côté : « M. Cartier a annoncé depuis longtemps un Essai historique sur l'art du violon, dont on attend la publication. »

Malheureusement, l'excellent Cartier arrivait trop tôt sans doute, en un temps où les esprits n'étaient pas encore en état d'apprécier la portée, la valeur et l'utilité d'un ouvrage de ce genre. Ce qui est certain, c'est qu'après avoir consacré vingt ans de sa vie à la préparation et à l'exécution de cet ouvrage, il ne put, en dépit de ses efforts et de la notoriété qui s'attachait à son nom, il ne put trouver un éditeur disposé à faire les frais d'une publication si importante. Désappointé, mais non découragé, il songea alors à employer un autre moyen, et décida d'ouvrir une souscription dont le produit lui permettrait d'entreprendre lui-même cette publication. C'était en 1827, et Fétis venait de lancer les premiers numéros de sa Revue musicale, recueil excellent et qui était appelé à rendre tant de services ; c'est dans un de ces numéros (du 9 avril 1827) que Cartier publia, sous forme d'annonce, le prospectus dans lequel il faisait appel au public : — « Souscription proposée pour la publication d'un Essai historique sur le violon et sur les progrès de l'art musical depuis le moyen âge, par M. Cartier, musicien de la chapelle du Roi. Ouvrage dédié à MM. Cherubini, Lesueur, Berton, Plantade, Boieldieu et Baillot. »

« L'auteur de l'Art du violon ou division des Écoles, ouvrage reconnu depuis longtemps, par un arrêté du Conservatoire, comme le complément de là Méthode du violon , avait annoncé qu'il donnerait un jour un Essai historique sur cet instrument. Après avoir consacré presque toute sa vie à l'étude de son art, M. Cartier peut enfin remplir l'engagement qu'il avait pris envers le public. Un travail constant, des recherches immenses, le zèle qui n'a jamais cessé (le l'animer, l'enthousiasme qu'il a toujours eu pour le violon, ont mis cet habile professeur en état de faire connaître à la France, à l'Europe, ce que fut le violon dans son origine, ce qu'il fut au moyen âge, ce qu'il est devenu depuis, et ce que la musique doit à son perfectionnement.

... L'auteur, procédant par siècles depuis Jules-César, et ensuite depuis l'établissement du christianisme dans toute l'Europe, nous montre le violon dans ses différentes phases, et dans toutes les cérémonies et fêtes où il se trouve. 11 nous le fait voir donnant naissance en Italie aux opéras, en France, en Angleterre, et plus tard en Allemagne, à l'art dramatique. Il signale à la reconnaissance des musiciens les poètes, les troubadours et les trouvères qui ont contribué à sa propagation, à son perfectionnement, et les princes qui l'ont aimé, cultivé, et qui ont concouru à ses progrès...

Ouvrage JB CARTIER
... Les dissertations sur le violon, sur l'archet, sur la lutherie, sur la harpe, compagne du violon, sur la gravure en musique, des notices sur les femmes qui ont excellé par (sur?) le violon, sur quelques amateurs célèbres et sur les auteurs qui ont inventé différentes compositions, depuis les airs variés jusqu'aux symphonies, n'intéressent pas moins les lecteurs que l'examen qu'a fait M. Cartier de tous les grands maîtres du XIIe et du XIIIe siècle.

On voit ici à peu près quel était le plan adopté par Cartier, l'ampleur qu'il avait su lui donner, et de quelle façon large son ouvrage était conçu. Il serait impossible, assurément, d'essayer de juger celui-ci sur d'aussi simples données, mais il est permis, du moins, d'apprécier l'importance du résultat que l'auteur avait su atteindre, et l'on ne peut qu'exprimer plus profondément le regret que son œuvre n'ait pu voir le jour.
C'est qu'en effet, quelque intéressant que fût l'appel que Cartier avait fait au public, il faut bien constater que cet appel ne fut pas entendu, ou ne produisit qu'un résultat misérable. Fétis le faisait connaître ainsi, quelques mois plus tard, dans un des numéros de la Revue musicale, où, après avoir inséré une Dissertation sur le violon que Cartier avait détachée de son livre pour la lui communiquer, il faisait ressortir l'intérêt qu'aurait dû exciter un tel ouvrage. : — « Ce travail de M. Cartier, disait-il, a été annoncé pour paraître par souscription, dans la Revue musicale ; mais cette même indifférence, dont je me suis plaint plusieurs fois, s'est encore manifestée dans cette occasion, et M. Cartier n'a obtenu qu'un petit nombre de souscripteurs. » Et grâce à cette indifférence, l’Essai historique sur le violon ne fut pas publié, et le brave Cartier, alors âgé de 62 ans, dut, non sans rancœur, renoncer à voir jamais paraître un ouvrage si important, auquel il avait voué toute son intelligence, dont l'utilité était indiscutable, et qui lui eût certainement fait honneur, comme il eût fait honneur à la France. Et il n'est pas inutile de faire ressortir ce fait, que si Cartier avait reçu l'aide sollicitée par lui, il aurait devancé, et de longues années, les écrivains anglais et allemands qui en vinrent, beaucoup plus tard, à s'occuper du violon et de son histoire.

Mais que devint son précieux manuscrit ? Détruit, sans aucun doute, par des héritiers ignorants qui n'en pouvaient apprécier la valeur, et qui n'eurent même pas la pensée de le confier à un de nos dépôts publics, où les travailleurs auraient pu le consulter.

C'est à peine si, après le nom si estimable de Cartier, on ose citer celui d'un personnage bizarre, François Fayolle, espèce de fantoche, qui, lui aussi, caressa longtemps le projet d'une Histoire du violon, qu'il n'écrivit jamais, mais dont il parlait à tout venant, et qu'il citait même, dans ses divers écrits," comme si elle était publiée. Ce Fayolle était fils d'un dentiste en grand renom, dont on disait plaisamment que sa fortune avait fait crier tout Paris. Pourvu d'une bonne instruction, ayant passé par l'École polytechnique, il n'en manquait pas moins essentiellement d'équilibre dans l'esprit comme dans les facultés. « Tour à tour ou successivement mathématicien, poète, compilateur, biographe, disait un historien, il évoqua les muses, et les muses répondirent à ses vœux. » Il se fit connaître d'abord, en effet, par une foule de petits vers publiés dans de petits recueils d'une petite importance. Puis, il s'occupa aussi de musique, et donna sous ce rapport un assez grand nombre d'articles à divers journaux. Amateur très zélé d'ailleurs, il avait réuni une bibliothèque nombreuse d'œuvres musicales, et se livrait, ou paraissait se livrer, à des recherches historiques sur l'art et les artistes. C'est ainsi qu'il devint le collaborateur de Choron pour le Dictionnaire historique des Musiciens, ouvrage qui, malgré ses imperfections et ses lacunes, rendit de réels services, parce qu'il était le premier de ce genre qui fût publié en France. Dans l'article qu'il se consacrait à lui-même en cet ouvrage, il disait : « Un goût prédominant a toujours entraîné M. Fayolle vers la musique... Après de longues recherches, il a entrepris un ouvrage intitulé l'Histoire du violon, dont il a extrait les Notices sur Corelli, Tartini, Gaviniés, Pugnani et Viotti, actuellement sous presse. » Ces Notices, très superficielles, sont précisément celles qu'il insérait dans le Dictionnaire sur ces grands artistes. Réunies en une brochure, elles parurent en 1810, avec d'assez bons portraits, que Fayolle avait fait graver expressément. En tête de cette brochure était l'Avis suivant : « Ces cinq notices sont tirées d'un ouvrage inédit intitulé l'Histoire du violon, dans lequel la biographie de chaque violoniste célèbre est accompagnée de son portrait. » On voit donc, d'après l'auteur lui-même, que l'ouvrage était inédit (comme il le fut toujours), ce qui n'empêche pas Fayolle, dans l'article sur Porpora du Dictionnaire des Musiciens, en signalant les sonates de violon de ce compositeur, de faire ce renvoi :

 « Voy. L’Histoire du violon de M. Fayolle », Histoire à laquelle le lecteur ne pouvait se reporter, comme on l'y invitait, puisqu'elle n'existait pas. »

C'était d'ailleurs une idée fixe chez lui de parler toujours de cet ouvrage fantôme, et d'en tirer vanité. Vingt ans plus tard, à l'époque des grands triomphes de Paganini, il publiait une nouvelle brochure, sur la couverture de laquelle il n'a garde de l'oublier, en énumérant les titres qu'il croit assoir à l'estime de ses contemporains : Paganini et Bériot ou Avis aux jeunes artistes qui se destinent à l'enseignement du violon, par Fr. Fayolle, auteur du Dictionnaire des Musiciens et de l'Histoire du violon avec portraits, et ancien chef de brigade à l'Ecole polytechnique (Paris, Legouest, 1831, in-8).
Il serait superflu d'accorder plus d'importance qu'il n'en mérite à cet historien sans Histoire, qui, en fait, ne rendit aucun service à l'art. Il est bien probable que le projet qu'il avait formé n'était pas absolument chimérique, et qu'il s'était livré à certaines recherches sommaires relatives à l'histoire du violon, ce dont on peut se rendre compte en parcourant sa brochure sur Paganini et Bériot ; mais on peut tenir pour à peu près certain qu'il n'écrivit jamais une ligne de cette histoire, et qu'il se gaussa du public en la mentionnant à tout propos. Néanmoins il devait trouver place ici, à la suite de Cartier, comme étant de ceux qui avaient compris l'importance du sujet et qui s'en étaient occupés peu ou prou... »

(Sources : Wikipédia - Gallica / BnF [Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-V-44524] - Atelier Sandrine RAFFIN - Archetiers)