vendredi 28 février 2014

The Balvenie Tour et l'Atelier Sandrine RAFFIN - Archetiers

https://fr.thebalvenie.com/collection

Atelier Sandrine Raffin Archetiers - Paris

The Balvenie Tour | Paris / 8 Avril 2014

The Balvenie Tour vous invite à une dégustation exceptionnelle à l'Atelier Sandrine Raffin – Archetiers :
 
C'est en 2007, avec 17 années d'expérience, que Sandrine RAFFIN, Maitre Artisan en Métier d'Art, crée son atelier d'archèterie au 68, rue de Rome à PARIS. Invitation au voyage, l'archet qu'on y répare, restaure ou fabrique utilise des matériaux provenant des quatre coins du monde. Métier de passion, atelier de renom, les plus grands solistes y côtoient les tous jeunes débutants. Un atelier hors du commun pour y découvrir les secrets d'une baguette qui lie étroitement le musicien à son instrument.

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The Balvenie: une vue de l'esprit


Nichée au cœur du Speyside à Dufftown, The Balvenie est l’une des six dernières distilleries en activité dans cette ville qui s’est toujours auto-proclamée capitale mondiale du whisky. Propriété de la société familiale William Grant & Sons depuis 1892, The Balvenie est aujourd’hui plus que jamais l’un des single malts les plus artisanaux d’Ecosse. C’est une invitation à retrouver des valeurs traditionnelles et découvrir des savoir-faire hors du commun.

(A consommer avec modération)




mercredi 26 février 2014

Etienne LOULIE : un métronome avant l'heure...

Inventé à Amsterdam en 1812 par l'horloger hollandais Dietrich Nikolaus WINKEL (vers 1780-1826), le métronome traditionnel à pulsation audible fut breveté en 1816 par l'Allemand Johann Nepomuk MAELZEL.
Ce que l'on sait moins c'est que le principe du métronome est dû à une idée française de 1696...

Etienne LOULIE, né à Paris en 1654, est un musicien, pédagogue et théoricien français.
Issu d'une famille de polisseurs d'épée, Etienne LOULIE, fils et frère d'artisans, invente plusieurs instruments dont le "chronomètre de Loulié", précurseur du métronome, basé sur le pendule à secondes de Galilée, et approuvé par l'Académie des sciences en 1701. Pendant quelques secondes, le balancement d'un poids fixé à un fil d'une longueur définie se fait toujours à la même vitesse. Pour prendre la pulsation avec précision sur ces appareils visuels, il faut percevoir le moment où le fil est exactement à la verticale et non sur les élongations maximales droites et gauches qui, par définition, sont variables, en constante diminution.


Cette invention est le fruit de ses observations auprès du physicien Joseph SAUVEUR, père de l'acoustique musicale et fondateur du terme. 

Admirateur du compositeur et violoniste Jean Baptiste LULLY, Loulié s’associe avec le marchand de musique Henri FOUCAULT*, pour copier les œuvres du célèbre compositeur baroque et les diffuser en manuscrits de 1691 à 1702.

Principes de musique
par E. LOULIE
 Etienne LOULIE décède à Paris en 1702


*(FOUCAULT est un marchand papetier devenu également marchand et éditeur de musique vers 1690. Un arrêt du Conseil du 28 juin 1690 le condamne pour avoir édité et vendu illégalement des "Airs de musique" dont l'imprimeur-libraire parisien Christophe Ballard détenait le privilège. Décédé entre le 19 oct. 1719 (dernière annonce à son nom) et 1720 (veuve attestée). Le 15 juillet 1721, sa veuve, remariée à un fourreur parisien, revend la boutique et le fonds d'Henri Foucault à l'éditeur de musique François Boivin et à l'oncle de celui-ci, Michel Pignolet de Monteclair.)

(Sources : Gallica/BNF - Wikipédia - Google livres - Recherches internes)

jeudi 20 février 2014

Jules FETIQUE, archetier : "Meilleur Ouvrier de France" 1927

Le nom de famille "FETIQUE" n'est pas très répandu sur le territoire français mais les variantes en sont nombreuses :
FETICK, FETTIG, FETIG, FETTICH, FETIK, VETIG, FAITIQUE, FETIGNY, FETTISCH.


Principalement répartie dans l'est de la France, la famille de Jules FETIQUE se partage essentiellement entre Moselle (57), Meurthe et Moselle (54) et les Vosges (88).
De par la nature des métiers exercés par ses aieuls, rien ne prédispose le jeune homme a devenir archetier.
Pourtant, en 1927, le fruit de son travail sera recompensé par le titre de "Meilleur Ouvrier de France (M.O.F)".

A l’origine de l’histoire des Meilleurs Ouvriers de France, se trouve un homme remarquable, Lucien Klotz (1876- 1946), critique d’art et journaliste, qui fut le véritable promoteur de " l’idée M.O.F. ". Défenseur de la création sous toutes ses formes, celle-ci devant assurer à son auteur un droit certain sur ses découvertes ou sur ses œuvres, cet homme enthousiaste et généreux mena au début du siècle, dans toute la presse et à travers une série de conférences, plusieurs campagnes qui aboutirent avec l’appui des organisations compétentes, au vote de plusieurs lois toujours en vigueur, parmi lesquelles la loi sur les Droits d’auteurs aux artistes, la loi sur la propriété scientifique, la loi sur la protection des modèles de couture, etc.

Sensible à la crise de l’apprentissage qui s’annonçait grave pour l’artisanat, l’industrie et les métiers d’art, Lucien Klotz élabora, dès 1913, l’idée d’une grande Exposition nationale du travail " à laquelle pourraient prendre part - sous réserve d’admission par un jury dûment désigné - tous les travailleurs désireux d’affronter le jugement des compétences et celui du grand public ".

En 2001, un décret du ministère de l’éducation classe le diplôme au niveau III de la nomenclature interministérielle des niveaux de formation.

La remise des médailles est effectuée à la Sorbonne à Paris lors d'une grande réunion suivie d'une cérémonie à l'Élysée en la présence du Président de la République Française.


(Sources : Geneanet - Société des Meilleurs Ouvriers de France - recherches internes)

mercredi 19 février 2014

Petite histoire d'archet autour de Madame Adelaïde


Marie Adélaïde de France, dite « Madame Adélaïde » - puis à partir de 1752, "Madame" - quatrième fille et sixième enfants de Louis XV et de Marie Leszczyńska, est née le 23 mars 1732 à Versailles et morte le 27 février 1800 à Trieste.
Dotée d'un caractère vif, elle sut s'imposer comme un véritable chef de famille auprès de ses sœurs.
Alors que l'une d'entre elles, Madame Victoire, apprend le clavecin, l'orgue et la basse de viole, Madame Adelaïde devient rapidement une virtuose du violon :

"L'orchestre du petit bal était composé d'un seul violon et dirigé par M. Chazote, gouverneur du jeune comte de Chastellux. Il paraît qu'il n'était pas habile, et que Collinet ne l'aurait pas pris pour second. Il estropiait inhumainement les airs les plus connus, tels que la monaco, les deux coqs, et autres nouveautés. Un jour la dissonance se fit tellement sentir à l'oreille fort exercée de madame Adélaïde que, s'élançant de sa place, elle fut prendre le violon des mains de M. Chazote; et son altesse royale se mit à jouer la contredanse tout entière avec une précision, une mesure et même un goût dont les danseurs furent reconnaissants et tout émerveillés, car la plupart d'entre eux ignoraient tout-à-fait que madame Adélaïde jouât du violon ; et, à vrai dire, c'est un talent de princesse et de femme, que peu de princesses et de femmes se mettent dans l'esprit d'apprendre. Il paraît que madame Adélaïde s'amusait autant à faire aller son archet que les danseurs à le suivre: car, aussitôt qu'elle eut fini la contredanse qu'elle avait enlevée au pauvre M. Chazote à qui elle disait: « Allez danser! allez danser! » elle se mit à accorder l'instrument ainsi que font les ménétriers dans les entre-deux de contredanses, et puis dit : « A vos places! »"
(extrait de "Mémoires de Madame la Duchesse d'ABRANTES ou Souvenirs historiques sur Napoléon - Tome Quatrième / 1831)


Cette aisance avec l'instrument et l'archet serait dû à l'apprentissage de Jean-Pierre GUIGNON, "Royal Maitre des Ménétriers".

BNF / Gallica
Jean-Pierre GUIGNON, né Giovanni Pietro Ghignone le 10 février 1702 à Turin, mort le 30 janvier 1774 à Versailles - était un compositeur et violoniste franco-italien.
Disciple de Giovanni Battista Somis, il donne sa première à Paris en 1725. Il devient musicien de la chapelle du prince de Savoie-Carignan en 1730, poste qu'il conserve une vingtaine d'années. Dans le même temps, il se fait admirer par la reine et entre également en 1733 à la chapelle royale, où il reste jusqu'à sa pension en 1762.

Ses mérites comme violoniste lui valent le surnom de « Roy des violonistes » c'est-à-dire directeur de la Ménestrandise, titre alors en déshérence et qui sera supprimé après lui. Les représentations de ses propres concertos et celles du maitre vénitien Antonio Vivaldi au Concert Spirituel sont accueillies avec beaucoup de succès. (Portrait ci-contre appartenant à Jean-Baptiste CARTIER)

Au château de Versailles, comme chez Madame Victoire, le grand cabinet de Madame Adélaïde faisait office de salon de musique : l’orgue placé au fond de la niche a peut-être appartenu à celle-ci ; il figure parmi les trois orgues commandés au facteur d’orgues Nicolas Sommer en 1747 et destinés au Dauphin, à la Dauphine et à Madame Adélaïde. Le chiffre MA révélé par une récente restauration pousse à y reconnaître celui de la fille de Louis XV.
Le violon de GAGLIANO portant des fleurs de lys fait également
présumer qu’il a appartenu à Madame Adélaïde. L'archet qui, lui aussi, est orné d' une incrustation en forme de lys est attribué à Nicolas Léonard TOURTE...


(Sources : Château de Versailles - Ville de Versailles - Wikipédia - Google livres - Google maps - BNF/Gallica - Stéphanie PAULET - recherches internes)

jeudi 13 février 2014

Un archet - un auteur : Claude Joseph FONCLAUSE

Archives de Haute-Saône
Claude Joseph FONCLAUSE est né le 28 avril 1799 (09 Floréal An VII du calendrier républicain) à LUXEUIL les Bains (70 - Haute-Saône), à une centaine de kilomètres au sud de MIRECOURT.
Fils de Jean-Baptiste FONCLAUSE, Claude Joseph n'était pas prédestiné à devenir fabricant d'archets.
L'apprentissage du jeune garçon est donc supposé se dérouler chez de grands maitres archetiers mirecurtiens (le nom de PAJEOT est souvent cité dans les biographies de FONCLAUSE).


Comme beaucoup de jeunes apprentis surdoués, l'appel de la capitale attire Claude Joseph. On retrouve trace de son travail dans l'atelier parisien de LUPOT et il n'est pas impossible que le jeune faiseur d'archets ait côtoyé de près François Xavier TOURTE. 
Son savoir-faire intéresse Jean-Baptiste VUILLAUME qui l’intègre à son équipe d'ouvriers, au côté de Dominique PECCATTE.

Vers 1840, Claude Joseph (dit le Mayeux) s'établit à son compte rue Pagevin à Paris - 1er (absorbée par la rue Étienne Marcel, la rue Pagevin, disparue en 1880, avait été formée en 1851 par les trois rues Verderet, Pagevin et du Petit-Reposoir. La rue Verderet ou Merderet de 1293 s'étendait de la rue Coq-Héron à la rue Jean-Jacques-Rousseau. La rue Pagevin primitive allait de la rue Coq-Héron à la rue des Vieux-Augustins. La rue du Petit-Reposoir, qui s'appela aussi rue Breneuse, allait de la rue des Vieux-Augustins à la place des Victoires).
Dans son atelier, il produit des archets de haute facture qu'il signe de sa propre marque au fer - archets qui ne laissent pas insensibles les musiciens avertis.

Claude Joseph FONCLAUSE meurt en 1862 en son domicile parisien situé rue de Constantine - 7eme arrondissement, en laissant derrière lui une importante collection d'archets recherchés par les musiciens et les collectionneurs.
Son fils, Maurice Sébastien, né vers 1830 à Paris sera luthier.
Ses petits-fils, Eugène, Constant et Henri-Louis imiteront leur père.

(Sources : Archives de la Haute-Saône - Geneanet - Google maps - parisrues.com - documents internes - Albert JACQUOT)    

mercredi 12 février 2014

Le laiton : un mariage de cuivre et de zinc...

Tout comme le cuivre, le laiton - dont le terme anglais "brass" est souvent traduit par bronze - est utilisé par l’homme depuis les anciens temps. Contrairement aux idées reçues, c’est en Afrique et dans une partie de l’Asie que des vestiges en laiton ont été retrouvés pour la première fois par les archéologues.
Le laiton est la traduction du grec oreikhalkos en rapport avec oros la montagne et khalkos le cuivre. Appelé aussi orichalque ou aurichalque qui vient de aurichalcum(de « aurum » ou or en latin), il était considéré comme du « cuivre d’or » à cause de sa couleur jaune or éclatant.

Les laitons sont des alliages composés essentiellement de cuivre et de zinc, aux proportions variables. Selon les propriétés visées ils peuvent contenir d'autres éléments d'additions comme le plomb, l'étain, le nickel, le chrome et le magnésium. Ce sont des alliages amagnétiques. La corrosion fait apparaître à la surface du laiton une couche appelée vert-de-gris.

Le laiton est un élément métallique qui eut ses heures de gloire durant le XVIIIème siècle. Très apprécié de par sa couleur qui se rapproche de l’or, la plupart des objets construits durant cette période ont été créés essentiellement ou partiellement à partir du laiton.
Les industries horlogères adoptent des gabarits en laiton pour la fabrication des cloches. Cet alliage est très facile à usiner mais reste relativement fragile. On le trouve dans les articles de construction tels que les charnières, les inserts, les serrures et les poignées de porte, les pommelles, les targettes, les grilles, les porte-manteaux, les instruments de musique et enfin la visserie/boulonnerie.
 

C'est sous cette forme qu'il apparait dans la fabrication d'un archet.
Caché dans la mortaise de la baguette, le petit écrou de la hausse, qui reçoit la visserie du bouton, est (très souvent) en laiton...


(Sources : wikipedia - laiton.eu - futura-sciences - documents internes)

jeudi 6 février 2014

Un archet - un auteur : Eugène SARTORY

Eugène Nicolas SARTORY nait à MIRECOURT (88 - Vosges) en septembre 1871 de Joseph Eustache SARTORY, faiseur d'archets, qui baptise son fils du même prénom qu'un de ses propres frères.

Très vite, et comme un bon nombre de jeunes mirecurtiens, Eugène entre en apprentissage auprès de son père. La famille SARTORY connait bien les PECCATTE et c'est donc tout naturellement que le jeune adolescent se perfectionne chez Charles PECCATTE à PARIS. Sa soif de connaissances le mène ensuite dans l'atelier d'Alfred LAMY.

Fort de ses expériences, doté d'une très bonne main et d'un fort potentiel commercial, Eugène SARTORY s'établit très jeune au n° 12 boulevard Bonne-Nouvelle à PARIS (75010).
Au début du XXe siècle il déménage son atelier au 13 rue du Faubourg Poissonnière puis au 3 Cité de Trévise.

Son travail surprend et reçoit de nombreuses récompenses à Bruxelles, Paris, Liège et Milan.
L'atelier s'étoffe d'une petite équipe d'apprentis et d'ouvriers (voir Jules FETIQUE). La réputation des archets dépasse les frontières et traverse l'océan Atlantique. New-York sera théâtre de découverte de faussaires estampillant leurs archets du nom du Maitre.

Sous-traitant une partie de son travail auprès de Louis GILLET et Joseph MORIZOT Père, il se rend fréquemment à MIRECOURT, sa ville natale. C'est là qu'Eugène SARTORY, selon la légende, se fâchera avec MORIZOT Père, contestant la plaque professionnelle de ce dernier, celui-ci se référant comme sous-traitant de SARTORY.

Eugène SARTORY décède en mars 1946 à PARIS.

Son corps est inhumé à MIRECOURT, sa ville natale.
Les archets d'Eugène SARTORY sont à fort potentiel spéculatif. Recherchés par les musiciens, les marchands et les collectionneurs, ils subissent les aléas d'une forte demande pour peu d'offres...

Voir également : "Eugène SARTORY : de la suite dans les archets"

(Sources : geneanet / Dominique SARTORY - Albert JACQUOT -  Office de Tourisme du Pays de Mirecourt - Google maps - recherches internes)  

mercredi 5 février 2014

Bois de cormier : une idée à creuser

En 1833, dans le "Dictionnaire de l'Industrie manufacturière, commerciale et agricole" (Tome premier) l'ouvrage collectif apporte sa définition de l'archet dans un descriptif très intéressant.

On y octroie alors cinq parties distinctes : "la tête, la tige, la hausse ou chevalet, la vis de tension, le crin".
L'un des points les plus intéressants concerne le bois utilisable pour réaliser "la tige" (la baguette) :

"La tige se fait avec un bois dur, bien compact, bien sec; on prend ordinairement des bois exotiques, le bois de fer, le bois de Corail, le bois rose, le cormier des îles, etc. Dans les bois français le cormier et l’alisier, cœur, bien sec, pourraient aussi servir; mais on n’est pas dans l’usage de les employer..."

Le Cormier ou Sorbier domestique (Sorbus domestica L.) est un arbre de plus en plus rare, de la famille des Rosacées. Il figure sur la liste des espèces en danger en Suisse et en Autriche.

Le bois de cormier est parmi les plus durs bois indigènes en France. Il a longtemps été le plus prisé pour la confection des fûts d'outils de corroyage (rabots, rifflards, varlopes, guillaumes...), le pommier massif ou en semelle rapportée étant moins apprécié. Il fut aussi utilisé pour réaliser des outils de traçage, règles, trusquins, et de toise. Dans les moulins, les dents rapportées (alluchons) sur couronne en fonte de l'engrenage multiplicateur étaient faites en cormier. Il était aussi utilisé par les graveurs sur bois d'images (xylographie).

"Le bois des rabots". En effet, cette essence fut utilisée dans la fabrication de ces outils, à cause de sa densité (0.8 à 1.0), de son homogénéité et de son poli extraordinaire. On l'utilise en placage depuis très longtemps. On le trouve dès le XVII° siècle dans les marqueteries de fleurs. Son aspect le fait souvent confondre avec un poirier, mais il est bien plus gris. Les billes saines et non vissées sont rares, ce qui le limite à de petites dimensions à l'utilisation.

Nelly POIDEVIN, archetière française reconnue, a réalisé des essais d'essences de bois utilisés autrefois pour les archets médiévaux et  baroques. Le cormier s'adapte parfaitement à la fabrication de ces derniers...

Petit clin d'œil aux archetiers : en Alsace le fruit du cormier (sorbier) peut servir à distiller une eau de vie appeler schnaps (Schnàps en francique rhénan) - A boire avec modération!

(Sources : wikipedia - google livres - les fils de J. George - Jean-Marie BALLU - Nelly POIDEVIN)