mercredi 26 septembre 2012

Un archet - un auteur : Sandrine RAFFIN

S'inspirant des Grands Maîtres novateurs,  Sandrine RAFFIN crée un élégant archet alliant un savoir faire de travail du bois et de la bijouterie.
La baguette, en pernambouc, a été réalisée en respectant les contraintes mécaniques liées aux jeux des musiciens.
Sa conception surprend agréablement son utilisateur.

La hausse, en ébène, est d'un design épuré, chic et audacieux, sertie de deux discrets brillants en cristal et d'un talon dérogeant à la tradition.
Le bouton est d'une forme atypique qui respecte la forme de la baguette
Présenté en montage argent, ils pourront, bien sur, se parer, à la demande, d'un ornement or.

D'une longueur de 73,1 cm et d'un poids de 61g, il autorise au musicien une exploitation complète de la baguette.

mardi 25 septembre 2012

Un archet - un auteur : "Insula Oya" par Atelier Sandrine RAFFIN - Archetiers


L’archet, comme bon nombre d’objets usuels, n’a pas échappé aux symboles de toutes sortes dissimulés ici et là par ses différents créateurs.

Révélé au public de Mondomusica en 2011, notre modèle d’archet «Insula Oya » n’échappe pas à cette règle.

Archet  novateur par l’utilisation de bois stabilisé, l’ « Insula Oya » est le résultat de recherches collectives effectuées au sein de notre atelier.

Le bois stabilisé, à la différence du bois classique, subit l'injection sous hautes pressions d'une résine naturelle ou colorée, qui bouche les pores et confère au bois une plus grande résistance.
Une fois l’acrylique durcit, le bois devient un hybride ni bois ni résine. Le résultat obtenu n’est donc plus tout à fait du bois mais il en garde le bel aspect et gagne en qualités mécaniques.

Le travail collaboratif de l’atelier de Sandrine RAFFIN autour de cet archet est la réalisation d’une hausse et d’un bouton en érable stabilisé et montés argent, ainsi que d’une pointe de tête en bois hybride de haute résistance.

Le design épuré et la jouabilité de l’ensemble en fait un instrument différent qui surprend agréablement le musicien qui en fait l’essayage.

Mais pourquoi « Insula Oya » ? Un de nos collaborateurs étant natif de l’Ile d’Yeu (étymologiquement "Insula Oya"), il n’en fallait pas plus pour s’inspirer  du bleu de l’Océan et des paquebots qui font la traversée entre le continent et l’ile pour baptiser cet archet du nom de la terre chère aux Islais (ou Ogiens) -  archet qui, tout comme « Le Concertant », fera son voyage dans le temps…

lundi 24 septembre 2012

Un archet - un auteur : "Le Concertant" par Atelier Sandrine RAFFIN

En cette semaine consacrée au Salon Mondomusica à CREMONA (Italie - Lombardie) - 28 au 30 spt. 2012 - nous vous présentons ici des réalisations de notre atelier.

"Sans imagination il ne pourrait y avoir création" (Albert JACQUARD).

Le Concertant, exposé dans cette page, est un modèle d’archet créé par l’Atelier Sandrine RAFFIN en 2009. Initialement imaginé en montage « argent », il a très vite évolué vers un modèle monté or.Son appellation - « Le Concertant » - est venu tout naturellement après que de grands solistes aient pu apprécier sa jouabilité et ses performances.

Le travail de création d’un atelier est de réunir  « savoir faire » et « savoir imaginer ». L’évolution de l’archèterie est une réflexion permanente  sur les attentes et les besoins des musiciens. Au quotidien, chaque archetier de l’Atelier de Sandrine RAFFIN enregistre des informations importantes au contact d’une clientèle passionnée. Ces indications, mises en commun, permettent d’élaborer de nouveaux modèles d’archets.
Et "Le Concertant" est le fruit de cette attention assidue...

Il faudra  près d’un siècle pour que ce travail soit reconnu mais il reste incontestablement  une certitude : l’archet d’aujourd’hui sera bel et bien l’archet de demain…

mercredi 19 septembre 2012

BATISTE : un musicien français en terre italienne...

Violon du Roy. Gravure (1688) de Nicolas Arnault.
Musée Carnavalet
Comme nous le disions pour Jean-Baptiste CARTIER, il existe parfois des personnages de l'histoire de la musique que l'on fait disparaître volontairement ou involontairement. BATISTE (le Petit Batiste), violoniste, est de ceux qui auront influencé musiciens, luthiers et archetiers...

BATISTE est certainement un des plus célèbres joueurs de violon qu'ait connu la France au cours de ce 18eme siècle. Il parcours dans sa jeunesse l'Allemagne, la Pologne et l'Italie.
"Si la musique était moins enseignée que de nos jours, elle faisait une partie essentielle de l'éducation des personnes de qualité. Sous la régence, le luth vieillissait et le téorbe (ou théorbe) encore plus. Le clavecin et la basse de viole étaient les instrumens favoris. Un préjugé éloignait du violon et de l'accompagnement, qu'on regardait comme la ressource des gens du métier. La difficulté de l'un et de l'autre pouvait bien au fond être la cause réelle de ce dédain; car on ne saurait se dissimuler que la science ne fût alors peu commune. Des sonates de Corelli étant arrivées à Paris en 1718, le Régent ne trouva point de violon en état de les faire entendre, et il envoya BATISTE à Rome pour étudier sous ce maître et pour revenir nous applanir les difficultés de la composition italienne." Histoire de la régence et de la minorité de Louis XV - Volume 2

C'est donc en Italie que BATISTE obtient l'amitié du célèbre musicien CORELLI qui, après l'avoir entendu, courut l'embrasser et lui fit présent de son archet.
Il passe alors 3 ou 4 années auprès du maître avant de revenir à la Cour du Roi de France.
BATISTE se retire sur la fin de ses jours à la cour du roi de Pologne  dont il fait le bonheur. Il excelle moins dans la difficulté du jeu que dans l'expression. Il tire de son instrument les sons les plus extraordinaires exécutés à des vitesses surprenantes pour l'époque.
Quelques-uns lui attribuent l'invention de la double corde.

Le geste symbolique de CORELLI pour BATISTE démontre de l'importance de l'archet dans le jeu du musicien...

BATISTE s'éteint vers 1770

(Autre ressource : Histoire de la musique et de ses effets, depuis son origine jusqu'à présent - Tome 3 - Jacques BONNET - 1725)

lundi 17 septembre 2012

Un archet - un auteur : Joseph GAUDE

La famille d'archetiers GAUDE (ou GAUDRE) est connue à MIRECOURT (88 - Vosges) depuis1750  grâce à Nicolas GAUDE (GAUDRE) qui s'y marie en 1777 et y meurt en décembre 1784.
Puis viendront Jean-François, Georges et enfin Joseph.


Joseph GAUDÉ naît lui aussi à MIRECOURT en février 1818 de Dominique GAUDÉ, cordonnier.
Il apprend son métier auprès de ses prédécesseurs et peaufine ses connaissances auprès des ateliers mirecurtiens de l'époque.

En 1839, il s'installe a titre personnel dans sa ville natale et se marie avec Madeleine (Madelaine) SIRGENT.
En 1851 le couple donne naissance à une fille Thérèse Joséphine.
Le répertoire des ateliers mirecurtiens démontre que Joseph GAUDÉ est encore en activité en 1854. Toutefois, son statut de facteur d'archets change au profit de luthier.
Ce changement est certainement du au mariage de sa fille avec Léon Jules LAMY, luthier (1875).

Le jeune couple part s'installer à PARIS au 41 rue de Turenne (75003).
Joseph GAUDÉ quitte MIRECOURT en 1881 et meurt très probablement dans la capitale, auprès de sa fille et de son gendre.

Les archets de Joseph GAUDÉ sont rares et de bonnes qualités. Ils sont très recherchés par des musiciens avertis.


(archet visible dans notre atelier)

mercredi 12 septembre 2012

Le bois : histoire d'un trafic international...


On apprend aujourd'hui le décès d'un journaliste cambodgien dénonçant un trafic de bois dans son pays et de ses conséquences géo-politiques.

L'histoire du Monde démontre que ce trafic du bois - et des privilèges qui y sont liés - existe depuis toujours et peut parfois toucher le petit univers de la lutherie et de l'archèterie...

Dans le Dictionnaire Universel de Commerce d'Histoire Naturelle et des Arts et des Métiers - Tome 5 - de Jacques Savary des Brûlons, Philémon-Louis Savary (1765), on y explique l'étendue du commerce du bois instauré avec l'Inde, la Chine et le Japon, par les Hollandais et copié par les Portugais. On y découvre les subtilités commerciales pour convaincre un pays asiatique à partager ses richesses...

Le Brésil ne sera pas épargné par ce trafic. On sait, par André THEVET, explorateur et écrivain géographe né en 1516, que des marins normands venaient sur le littoral brésilien se procurer le bois rouge, pernambouc (pau brasil en portugais), dont est tiré une teinture rouge très prisée à l'époque. Mais ce bois était souvent mélangé avec le bois de SAPPAN ou bois de LAMON ou bois du JAPPON (JAPON) ou bois de SAINTE-MARTHE ou bois des ILES ANTILLES (Lignum sappan - Caesalpinia caule aculeato) importés par les Portugais... "Ce bois appartient à un arbre du même genre que celui qui donne le bois de Brésil de Fernambouc. Il est pareillement de la décandrie monogynie de Linneus.


Toutes ces espèces de bois de teinture ne diffèrent les uns des autres que par les noms des pays d’où ils viennent ; leurs propriétés sont les mêmes ; elles sont un peu inférieures à celles du bois de Brésil." (Nicolas LEMERY - 1807).
 
Source Gallica / BNF
L'histoire du Brésil est lié à ce commerce du bois. En 1493, le pape Alexandre VI attribue à partir d'une ligne imaginaire nord-sud à 100 lieues à l'ouest des îles du Cap-Vert, les terres en deçà aux Portugais, au-delà aux Espagnols. Dès le 26 janvier 1500, le navigateur espagnol Vicente Yáñez Pinzón touche terre sur un site près de l'actuelle Recife, et remonte la côte vers le nord jusqu'à l'embouchure du fleuve Orénoque, mais conformément au traité de Tordesillas, tous ses territoires furent attribués au Portugal sans revendication de l'Espagne. En 1503, des marins français de Dieppe et de Honfleur, puis peut-être le Malouin Jacques Cartier, se rendent sur les côtes du nouveau territoire portugais dans l'espoir de faire commerce du bois Brésil (ou bois de Pernambouc), tout en bravant les navires de guerre portugais qui croisent dans les parages. Ils occupent un petit îlot près du Pernambouc, l'actuelle Recife, et certains d'entre eux, les truchements, restent sur place et s'installent le long des côtes, se mélangeant aux indigènes. En 1530, le bois Brésil ne suffisant plus à assurer le développement économique du nouveau territoire, le roi Jean III de Portugal (João III) le confie à de grands seigneurs (les donataires) qui accordent de vastes domaines à des colons, à charge pour eux d'y faire cultiver la canne à sucre. (Source Wikipédia).
 
Il ne suffira pas d'un article ici pour dénoncer six siècles de trafic international du bois mais il n'est pas ininteressant de comprendre les tenants et les aboutissants de ce qui en résulte...


lundi 10 septembre 2012

Un archet - un auteur : François Nicolas VOIRIN

François Nicolas VOIRIN, frère de Joseph VOIRIN, nait en octobre 1833 à MIRECOURT (88 - Vosges) de Nicolas VOIRIN, facteur d'orgues.

Tout jeune, il va faire son apprentissage dans la cité mirecurtienne auprès, semble t il, de Jean SIMON. Très vite repéré par l'opportuniste Jean Baptiste VUILLAUME, François Nicolas rejoint PARIS et l'atelier du célèbre luthier en 1855. Il va oeuvrer pour celui-ci jusqu'en 1870 et, comme tout bon faiseur d'archets, part s'établir à son compte. Son atelier se situe alors au 3, rue du Bouloi (75001 - Paris) proche de la rue Croix des Petits Champs (Atelier de VUILLAUME)...

La qualité de son travail et de ses archets le rend très vite célèbre auprès des musiciens.
"Jamais réputation ne fut plus méritée que la sienne et ses oeuvres, si recherchées aujourd'hui, sont remarquablement belles et justifient l'appellation de Tourte moderne, donnée à leur auteur." Laurent GRILLET (1904).
En juin 1885, François Nicolas VOIRIN est frappé d'une ataque d'apoplexie devant le 17 rue du Faubourg Montmartre (75009 - Paris). Un étui en papier portant son nom et contenant un archet qu'il allait livrer le fait reconnaître. Transporté chez lui il y meurt sans avoir repris connaissance.

Ses archets sont très souvent signé F.N. VOIRIN à PARIS

Il laisse derrière lui de très exceptionnelles baguettes  mais également un savoir-faire incomparable, qui à fait évoluer l'archèterie pour en faire une référence souvent nommée "Ecole de VOIRIN". François Nicolas VOIRIN formera, entre autres, Charles PECCATTE, Louis THOMASSIN, Joseph Alfred LAMY Père et inspirera les plus grands archetiers du moment...

Attention toutefois aux archets fabriqués par J.A. LAMY Père ou Charles Nicolas BAZIN et portant la marque de VOIRIN : cette marque fut apposée par la veuve de celui-ci, vraisemblablement pour des raisons de difficultés financières...

mercredi 5 septembre 2012

Faiseur d'archets : un facteur d'instrument...

"Facteur : celui qui fait, qui fabrique des instruments de musique.

C'est sous la forme faiseur que le nom de cette profession apparaît au moyen âge. Les plus anciennes mentions nominatives de facteurs français remontent à 1292 et 1297 et concernent Henry aux Vièles, faiseur de vièles à Paris, d'une part, et, d'autre part, Henry l'Escot (l'Écossais), Guillaume d'Amiens et Roger l'Anglais, faiseurs de trompes, rattachés à la corporation parisienne des forcetiers ou fabricants d'objets en fer et en cuivre. A Rouen, les facteurs, sans doute peu nombreux, s'affiliaient à la Confrérie des « joueurs et faiseurs d'instruments de musique », dont les statuts furent confirmés par Charles VII en 1454. Après la promulgation de l'édit de 1597, qui obligeait tous les marchands et artisans non encore établis en jurande à payer au Trésor royal « la finance à laquelle ils seroient pour ce taxés », les faiseurs habitant Paris s'organisèrent en corporation et obtinrent de Henri IV des « lettres de création du métier de faiseur d'instruments de musique en maîtrise » (1599); la durée de l'apprentissage était fixée à six ans, après lesquels l'obligation de se faire recevoir maître par deux jurés comportait l'exécution du « chef-d'œuvre »; nul maître ne pouvait prendre à la fois plus d'un apprenti, ni ouvrir plus
d'une boutique; le colportage était interdit; l'importation d'articles étrangers était soumise à la déclaration.


Ces statuts, à peu près semblables à ceux des autres corporations d'arts et métiers, furent confirmés en 1679. Dans le texte d'un arrêt du Parlement, de 1692, les deux dénominations de Facteurs d'orgues et Faiseurs de hautbois, flûtes, etc., sont soigneusement séparées. En 1731, un document officiel admet sur le même pied le mot luthier, répandu chez les musiciens depuis le temps de la grande vogue du luth et peu à peu étendu non seulement aux faiseurs d'instruments à cordes, mais aux fabricants de flûtes, etc. De nos jours, le vocable faiseur est abandonné; on appelle facteur celui qui s'est spécialisé dans la fabrication des orgues, des pianos, des harpes et des instruments à vent ; le mot luthier est réservé aux fabricants d'instruments à cordes à manche, avec ou sans archet. La corporation des « maîtres luthiers, facteurs et faiseurs d'instruments » de Paris subsista jusqu'à l'édit de Versailles (1776), non sans avoir à se défendre contre les corporations rivales des boisseliers, des tabletiers, des peintres, etc., qui arguaient de leurs privilèges pour mettre opposition à l'emploi de certains bois ou métaux et à la décoration des instruments. La fabrication des instruments de cuivre restait réservée aux chaudronniers; il n'appartenait qu'aux orfèvres de faire des trompettes d'argent. La réorganisation des corporations en 44 communautés, qui suivit l'édit de suppression, rangea, sous le seul nom de luthiers, tous les facteurs d'instruments dans la même catégorie que les tabletiers et les éventaillistes. L'abolition et l'interdiction des groupements corporatifs et la liberté des métiers furent proclamées en 1791 par l'Assemblée nationale. A cette époque, le nombre des facteurs exerçant à Paris, avec le titre de maîtres, était de 56, en diminution de plus de moitié sur le chiffre de 120, atteint en 1783..."

Extrait du Dictionnaire de Metronimo (d'après le Dictionnaire pratique et historique de la musique par Michel Brennet (1926) )

lundi 3 septembre 2012

Un archet - un auteur : Nicolas Léonard TOURTE

Selon la synthèse de plusieurs documents, il est probable que Nicolas Léonard (ou Léonard Nicolas) nait à PARIS en janvier 1746 d'un père menuisier-ébéniste, luthier et fabricant d'archets Nicolas Pierre TOURTE.
Le développement de la fabrication d'archets étant devenu une activité à part entière dans l'atelier paternel, Nicolas Léonard apprend, dés son plus jeune âge, à réaliser, avec beaucoup de talents, des archets pour luthiers et musiciens avertis.


A la mort de Nicolas Pierre, Nicolas Léonard a tout juste 18 ans. Celui que l'on considère comme son frère cadet, François Xavier, termine un apprentissage en horlogerie.
La venue à PARIS de musiciens internationaux va considérablement influencer le travail de l'archèterie de cette fin du 18ème siècle.
De l'influence des archets confectionnés avec son père, Nicolas Léonard va progressivement dessiner son propre modèle dit "CRAMER".
Les deux frères vont rapidement côtoyer luthiers et musiciens de la Cour de France et fréquenter les loges maçonniques de l'époque.
C'est certainement de ces dernières que Nicolas Léonard doit l'installation de son atelier Place de l'Ecole suivi par son frère qui s'installe au dessus du luthier-marchand de musique DECOMBE successeur de SALOMON.

L'influence dans le travail des deux frères d'un certain Jean-Baptiste CARTIER, musicien proche de VIOTTI, va permettre à Nicolas Léonard et François Xavier de collaborer sur des recherches de l'archet idéal.

Cette période historique est faite de profonds changements dans la société. Les fabricants d'archets ne peuvent réellement fixer de modèle personnel et travaillent selon les désirs de chacun, déléguant parfois le travail courant à leur entourage.
Il est fort probable que Marie Jeanne Félicité TOURTE - la jeune nièce de Nicolas Léonard et fille de François Xavier - ait du réaliser des archets "baroque" pendant que oncle et père, de par leur réputation, œuvraient à la fabrication d'archets pour des musiciens prestigieux.


Révolution Française et problème de santé finiront par user physiquement et moralement Nicolas Léonard TOURTE. Il s'éteint en 1807, laissant derrière lui des archets remarquables.
Nicolas Léonard ne connaitra pas la période où l'archet TOURTE deviendra le modèle de référence de tous les fabricants d'archets.
François Xavier TOURTE doit, en cela, beaucoup à son frère ainé.


Archet de Nicolas Léonard TOURTE disponible en notre atelier.